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CULTURE & TRADITIONS  

Sommaire

Légende de la création de la Géorgie - Danses et chants - La table - Gastronomie -

 

  • SAMCHOBLO ? Connaissez-vous la signification de ce mot ?

En Géorgien la Patrie se nomme SAMCHOBLO. Etymologiquement, Samchoblo vient de Mchobèli (le parent), autrement dit "celui qui t'a donné le jour".

Samchoblo =" le pays de tes parents" ou " le pays de ceux qui t'ont fait naître".

Retenez également que Noël et la naissance portent le même nom "choba" que l'on retrouve dans la racine de samchoblo

 

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Lorsque vous vous rendrez en Géorgie, vous  entendrez certainement parler de la légende de sa création. Vous  comprendrez  pourquoi les Géorgiens considèrent leur pays comme un petit coin de paradis.

" Le Seigneur, après avoir achevé la création de l'Univers et du Monde, décida enfin de répartir ce dernier entre les différents peuples dont il convoqua les représentants afin de leur affecter leur portion de territoire.

A l'arrivée tardive des Géorgiens, retenus, une fois n'est pas coutume... par un festin, tout avait déjà été distribué. Il ne restait plus aucun territoire à leur attribuer.

Ne perdant pas espoir, et loin de se  laisser décourager, ils décidèrent de charmer  le Seigneur par  leurs chants et leurs danses. - et le Créateur de dire : 

"Vous chantez et dansez si bien  t vous avez une telle joie de vivre que je ne puis vous laisser partir les mains vides. Prenez la Terre que je m'étais réservée et faites-en bon usage."

A partir de ce jour, le Créateur habita  les cieux et les Géorgiens se trouvèrent en possession d'un véritable Eden."

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Vous découvrirez sans doute avec étonnement le caractère guerrier qui marque la plupart des danses géorgiennes.

La référence au combat est parfois évidente (le port du poignard et des cartouchières caractérise, par exemple, le costume national), parfois plus discrète, voire même symbolique. Ce rappel guerrier n'est pas fortuit, il résulte des traditions ancestrales de la Géorgie.

De tout temps, sa position géographique et ses richesses naturelles ont fait de la Géorgie un pays convoité. Son histoire est une suite sans fin d'invasions et de reconquêtes.

Aujourd'hui comme hier, au-delà des phénomènes historiques, l'expression artistique et culturelle sont des moyens pour la Géorgie, d'exprimer, envers et contre tous, son identité nationale.

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Doté d'un caractère jovial, le Géorgien ne perd jamais une occasion de faire la fête.

Il est sans aucun doute cordial et de son ouvertured'esprit et de sa générosité résultent  un sens aigu de l'hospitalité.

Chota Roustaveli (fin du XII ème siècle) n'a-t'il pas écrit dans son poème épique, " le Chevalier à la Peau de Tigre"

"Ce que tu donnes est tien, ce que tu gardes est à tout jamais perdu"   

Laissez-vous donc entraîner à une table géorgienne et participez à un Keïpi (Banquet). Tout y est parfaitement organisé et son déroulement obéit à des règles très strictes.

Le Tamada  (chef de table)  est choisi par les convives ou par le maître de maison pour sa respectabilité, ses qualités d'orateur, son imagination et son sens de l'humour. Il se doit d'être un buveur sans faille, car le Keïpi qu'il va avoir l'honneur de présider peut durer plusieurs heures. Son aptitude à chanter est un atout supplémentaire, car à table, on chante beaucoup.

L'assemblée nomme également l'adjoint du Tamada, ou Tamadis Moadguilè auquel échoit la tâche de le seconder.

Toujours débordant d'imagination, le Tamada ne néglige aucune  occasion pour faire boire les convives. Il boit à ceux qui sont là, à ceux qui ne sont plus là, à ceux qui auraient pu être là... à ceux qui auraient souhaité être là...

Le Tamada prononce tous ses toasts debout. Ceux ci sont parfois très longs et incitent  l'assemblée à une véritable joute oratoire toujours disciplinée par le Tamada.

Seuls les hommes se lèvent lorsqu'ils parlent et la réussite de la fête dépend de l'habileté du Tamada à enchaîner les toasts.

Cependant, le Tamada ne préside pas que des tables destinées à marquer les évènements heureux. Après les enterrements, la famille convie l'assemblée à un Kelekhi pour  partager un repas en souvenir du défunt.

Lors d'un Keïpi, le premier toast ou Sadregrdzelo est porté à celui qui est fêté, ou à la famille du maître de maison. Puis le Tamada donne la parole à d'autres convives qui peuvent compléter à loisir ce qui vient d'être dit (à la condition expresse de ne pas s'éloigner du sujet du toast que le Tamada a lancé).

Lors d'un Kelekhi, le premier toast ou Gardatsvaleboulis soulis chesandobari est toujours à la mémoire du défunt. 

Pour marquer la fin de tout repas, le Tamada boit à la santé de son adjoint lequel porte à son tour  l'avant dernier toast en l'honneur du Tamada.

L'ordre des toast est fonction de l'évènement mais, qu'il s'agisse d'un évènement joyeux ou triste, les septième et dernier toasts sont souvent portés respectivement  à la mémoire  du défunt (gardatsvaleboulis soulis chesandobari) et à Tous les Saints (Khovèltha tsmidas).

Retenez également qu'on ne coupe jamais  la parole au Tamada, ni même à quiconque prononce un toast. Si vous voulez prendre la parole, demandez-la tout simplement, personne ne vous la refusera.

Et maintenant, à votre santé, visiteurs de Samchoblo.org !

Ikhos tkveni sadregrdzèlo et ... Mraval Jamier

Que ce toast prolonge votre vie et... Mraval Jamier

Le chant  que vous écoutez actuellement est interprété         par le célèbre ensemble Roustavi dirirgé par Anzor Erkomaïchvili

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Recette du Khatchapuri pour 2 Personnes

 

1.     Fabrication de la pâte

Farine                      200 gr

1 yaourt                 125 gr

èPuis mélanger

° sel fin                   2 grosses pincées

°levure                    10 gr

°Une grosse cuillère à soupe d’huile d’olive

Afin d’obtenir une pâte souple

2.     Laisser reposer la boule de pâte 3 ou 4 heures près d’une source de chaleur

3.     Partager en 3 boules et en mettre 2 au réfrégérateur

4.     Etaler la pâte de préférence à la main sur une surface plane saupoudrée d’un peu de Farine

5.     Constituer une galette fine d’environs 30 cm de diamètre

6.     Rajouter au centre de la galette une boule de 175 gr de fromage finement râpé ( cantal jeune de préférence à défaut de fromage géorgien

                    Et constituer une aumônière avec les doigts

7.     aplatir cette boule avec les mains afin de bien répartir le fromage jusqu’au bord

8.     Faire chauffer une poêle auparavant graissée avec un peu d’huile (répartir avec un chiffon)

9.     Mettre le khatchapuri sur la poêle à feu doux

è*en ayant soin de mettre un couvercle ! soulever le couvercle de temps en temps (2 ou 3 fois)en impliquant un mouvement de va-et-vient à la poêle afin d’éviter que le khatchapuri ne colle (vous devez sentir le khatchapuri glisser) et après environ 5 mn

Oter le couvercle pour pouvoir retourner le khatchapuri afin de commencer la cuisson de la deuxième face idem *

 

Bon appétit

 

 

  1. Les entrées  

Haricots rouges aux noix à la mode imérethienne   è  « lobio nigvzith » 

PLAT NATIONAL GEORGIEN

 ·       Procurez-vous de préférence des haricots rouges de saison. A défaut, s’ils ne sont pas de saison, faites-les tremper dans de l’eau froide pendant au moins 8 heures.

 ·        Immergez ces graines de haricot rouges par 15 cm d’eau froide dans une cocotte.

 ·        Rajoutez un oignon, une petite tête de poireau et une branche de  céleri (ces produits   seront retirés après la cuisson).

 ·        Recouvrez la cocotte et faire cuire pendant 2 bonnes heures après ébullition.

 ·        A l’aide d’une écumoire, transvasez les haricots dans une passoire et gardez-vous de  jeter l’eau de cuisson car elle vous servira à liquéfier le plat, les haricots étant très avides en eau.

 ·        Hachez le mélange suivant  : Noix pilées, ail, piment vert, sel, coriandre, aneth, persil.

 ·        Transvasez les haricots dans un plat creux, incorporez le mélange obtenu ci-dessus en remuant, en écrasant et en mélangeant, de préférence à la main.

 ·        Ajoutez du vinaigre de vin, salez et poivrez à votre goût.

 ·        Servir tiède ou froid après avoir saupoudré le plat de coriandre, d’aneth, de persil, d’un oignon blanc, le tout finement haché.

Attention ! Le plat ne doit pas être sec… Rajoutez-y au besoin une quantité suffisante d’eau de cuisson chaude ou tiède que vous avez soigneusement gardée. Retenez bien que le «lobio » ne doit pas être sec, ni trop liquide. A vous de doser idéalement... à votre goût !

 

Haricots rouges 100 g
Oignons 15 g
Ail 2 g
Coriandre-aneth-persil 5 g
Noix 20 g
Vinaigre de vin 10 g
Sel 4 g
Piment 0,1 g

Épinards aux noix ===> "ispanakhi nigvzith"

 ·        Faites bouillir à votre goût de jeunes pousses d’épinards dans de l’eau légèrement salée.

 ·        Egouttez et coupez finement.

 ·        Hachez le mélange suivant : Noix pilées, coriandre, persil plat, aneth, piment vert, ail, oignons blancs (si possible frais).

 ·        Ajoutez du vinaigre de vin et assaisonnez les épinards avec le mélange obtenu, salez et poivrez.

 ·        Servez froid dans un plat creux après avoir saupoudré la surface de coriandre et de    persil plat finement haché

    

Epinards 100 g
Oignons 25 g
Ail 2 g
Coriandre-aneth-persil 5 g
Noix 30 g
Vinaigre de vin 10 g
Sel 5 g
Piment 0,2 g

Betteraves à la mode iméréthienne  è  « tcharkhali nigvzith »

  ·        Pelez les betteraves rouges cuites et râpez-les finement.

  ·        Mettez-les dans un plat légèrement creux et incorporez des oignons blancs (si possible frais et finement hachés).

  ·        Hachez le mélange suivant : Noix pilées, coriandre, persil plat, aneth, menthe, ail et piment vert.

 ·        Rallongez ce mélange avec du vinaigre de vin.

  ·        Assaisonnez les betteraves avec le mélange obtenu, salez et poivrez à votre goût.

 

Betteraves

300 g

Noix

30 g

Oignons

25 g

Vinaigre de vin

10 g

Ail

2 g

Coriandre-persil-aneth

5 g

Sel 5 g
Piment vert 0,1 g

Aubergines à la mode gourienne  è  « badridjani nigvzith gouroulad »

 ·        Mettez de jeunes aubergines au four à une température pas trop élevé (150 à 170°).

 ·        Retirez-les du four quand elles sont suffisamment cuites et coupez les extrémités.

·        Coupez-les en tranches circulaires de 1 cm d’épaisseur et disposez-les dans un plat semi-creux.

·        Hachez le mélange suivant : Noix pilées, coriandre, persil plat, aneth, menthe, ail, piment vert et oignons blancs (si possible frais). 

·        Rajoutez du vinaigre de vin, salez et poivrez à votre goût.

·        Mélangez le tout et mettez sur une grande assiette plate.

·        Servez froid après avoir saupoudré du coriandre et de l’aneth haché. 

Aubergines

300 g

Noix

30 g

Oignons

20 g

Vinaigre de vin

10 g

Ail

1 g

Coriandre-persil-aneth

10 g

Sel 4 g
Piment vert 0,1 g

Caviar d’aubergines à la géorgienne  è  « badridjnis khizilala karthoulad »

 ·        Mettez les aubergines au four (150 à 170 °C) et surveillez la cuisson jusqu’au ramollissement.

 ·        Retirez-les du four et coupez les en 2 dans le sens de la longueur.

·        Ajoutez une tomate pelée et écrasez le tout (aubergines + tomate) à la main dans un récipient creux..

·        Hachez le mélange suivant : Une jeune tête d’oignon blanc, ail, aneth, coriandre, persil plat et du piment vert.

·        Mélangez le tout et assaisonnez à votre goût en rajoutant de l’huile de noix, du vinaigre de vin, salez et poivrez.

A notez qu’une variante existe en remplaçant l’huile de noix par des cerneaux de noix finement hachés et pilés).

 

Aubergines 300 g
Tomates 100 g
Oignons 25 g
Ail 2 g
Coriandre-persil-aneth 10 g
Huile de noix  5 g
*Noix(2éme variante) 25 g
Vinaigre de vin 5 g
Sel 4 g
Piment vert 0,3 g

 

 

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